Zone des murmures

SIGNALEMENT : Femme de type européen, âgée de 42 ans au moment de sa disparition, 1,69 m, poids 53 kilos, corpulence fine, yeux gris-vert, cheveux bruns et longs.

Dans la Zone des murmures, une femme a disparu en haute montagne.

La zone des murmuresLe temps d’un week-end, Lise et Frankie, deux collègues d’une agence web, s’aventurent dans cette zone escarpée, sans réseau ni hôtel de charme, afin de faire le point, par la même occasion affronter leurs démons.


« On aura beau fabriquer des drones silencieux capables d’imiter le vol de la chouette et de se déplacer dans le noir entre les branches, il reste difficile de trouver une fin dans la nuit. Même si c’est dans le noir que j’entends le mieux ta voix, que tes mots s’éclaircissent et qu’il me semble enfin te comprendre. Je rêve encore de paysages vallonnés, de cimes, d’appels d’air, de ciel sans fin à bord d’un ULM… Je rêve de dragons volants et d’oiseaux aux grandes ailes plates qui me transporteraient jusqu’à toi. Je rêve d’arcs-en-ciel dessinés à la craie, d’orages noirs et de déserts de pierres… d’un piano muet et de vampires rassasiés sous la pluie… de ta mort sous forme de légende.
Le jour revient, et le doute avec. »


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♦  Zone blanche
♦  Zone d’ambiance


Zone(s) critique(s)

« Avec La zone des murmures, c’est à un festin qu’est convié le lecteur.
La surprise est totale. Et pourtant, à bien y réfléchir, les indices étaient là. Parvenu à ce point de basculement (presque) final, le lecteur n’a qu’une envie: tout relire pour mieux identifier les pistes proposées par Natacha Nisic. D’une écriture sèche, rapide, nerveuse, l’auteure explore les dérives de l’entreprise innovante, les traumatismes de l’enfance, l’exode rural de la France profonde, les dangers du monde hyperconnecté ou encore les pratiques amoureuses de la génération Y. » Pascal Schouwey, Voix de Plumes.

« Quel étrange et beau livre… Haletant.
La zone des murmuresDans la vie, j’adore me perdre.
Eh bien me perdre avec Natacha Nisic a été un véritable plaisir. Ça faisait longtemps que je n’avais pas été tant surprise par la construction d’un récit. Je suis passée par un peu tous les sentiments, complètement emportée par l’intrigue et bousculée sans cesse dans mes certitudes au fur et à mesure que j’avançais dans ma lecture.

Il est assez incroyable et ne ressemble à aucun autre livre. Je suis les personnages sans savoir où je vais et j’adore ça. Le suspense est intense ! » Loupbouquin

« Dès les premiers kilomètres sur la D717, on sent que l’atmosphère change, la température grimpe, l’air est hostile… » Zofia, Revoir un printemps

« Une escapade dans le Sud de la France va se transformer en un combat pour survivre. Exaltant !
La zone des murumures

Natacha Nisic nous propose un étonnant voyage dans La zone des murmures. Le genre d’épopée riche en surprises et qui, vers la fin du livre, risque de vous étonner bien au-delà des péripéties que vous avez déjà partagé avec Frankie et Lise. Vous voilà par conséquent condamnés à ne pas lâcher le livre jusqu’à cet épilogue pour en goûter tout le sel. À moins que vous ne soyez un lecture très attentif, soucieux de compter les petits cailloux qui sèment la route et forment autant d’indices. » Henri-Charles Dahlem

« C’est un roman dans lequel on oublie le réel et les certitudes.
Un roman déroutant et envoûtant. Dérangeant pour le grand bonheur du lecteur, comme moi, qui aime qu’on le bouscule. Une « zone » à découvrir absolument. » Denis Lecomte, Au bonheur de lire.

« Quoi de plus réjouissant que de voir des mots, réveiller des phobies, faire sonner des échos sourds, instiller le doute ? Trois jours, deux nuits, un avis de recherche. Qui sont les disparus ? Le sont-ils vraiment ?

La zone des murmures, cinéma

La zone des murmures crée sa propre ambiance : un style calibré, une intrigue qui ne trébuche pas, tout est à sa place dans ce micro-monde pas si désertique. »  Marie Céhère

« Une très agréable surprise.
En zone blanche (sans réseau), cette zone des murmures devient le théâtre où se rejoue le passé, où l’avenir hésite, où le présent ne sait pas de quoi il est fait. » Antoine Jarrige, libraire.

« Parfois, je me dis qu’il ne faut pas être trop « terre à terre » en lisant un livre et que toute la magie de la littérature réside dans le fait d’être étonnamment surpris.
zonedesmurmures-elodie
Bref, j’ai aimé cette histoire. Je n’avais qu’une envie c’était de tourner les pages et comprendre… » Au chapitre, Élodie

Zone interdite
« La fin inattendue est lumineuse.
Soudain, un dénouement truculent éclaircit tout et le dernier quart du livre est jubilatoire. » L’avis textuel de Marie M